10h : rassemblement devant le rectorat 94 avenue Gambetta Paris 20ème
14h : Assemblée générale à la bourse du travail 3 rue du Château d’eau pour décider des actions à venir.
La loi prévoit qu’il faut se déclarer 48h à l’avance avec au moins un jour ouvré dans les 48h. Pour la grève du jeudi 16 octobre, il faut donc faire parvenir sa déclaration d’intention par fax au plus tard lundi soir. Aucune heure limite n’est légale bien que l’administration mentionne 16h30. Vous avez légalement jusqu’à 23h59 pour la faire parvenir à votre ICC.
Des inégalités imposées d’autorité
- 108h : l’IA ainsi que certains ICC s’empressent de mettre en place ce dispositif en utilisant toutes les pressions hiérarchiques possibles quitte à utiliser de faux arguments, notamment en ce qui concerne la mise en place des heures de soutien. Les inégalités de traitement entre les circonscriptions sont criantes, ce n’est pas acceptable !
Des réunions syndicales interdites
- devant la colère montante des enseignants, l’IA prive les collègues de pouvoir réagir collectivement aux attaques. Il entrave les droits des personnels par l’interdiction des réunions d’information syndicale. La stratégie du « diviser pour mieux régner » est à son point d’orgue.
Il s’agit d’une atteinte sans précédent aux droits syndicaux dans un climat de casse du Service public d’éducation.
Un SMA durci localement
- le service minimum d’accueil (SMA) remet en cause le droit de grève des enseignants. Pour sa part, l’IA, estimant sans doute que ce dispositif ne restreignait pas assez les droits des personnels, a interprète de manière abusive les textes ajoutant ainsi de nouvelles obligations aux collègues.
Enfin, l’IA a communiqué à la presse une liste d’écoles où plus de 25% des enseignants avaient déclaré leur intention d’être grévistes le 7 octobre. Or, les déclarations d’intention préalable ne doivent servir qu’à la mise en place du service minimum d’accueil (SMA) par la municipalité et non à livrer en pâture les collègues potentiellement grévistes.
Des conditions d’enseignement dégradées à Paris
- enfin, autre particularité parisienne : à un mois seulement de la rentrée, les absences non remplacées se multiplient tandis que les postes E dégelés restent vacants... Là encore, l’Inspecteur d’académie devance les désirs de son ministre en bloquant les recrutements sur liste complémentaire. Une fois de plus, l’IA est indifférent face à la dégradation des conditions de travail des enseignants et des conditions d’apprentissage des élèves.
Pour le rétablissement du droit syndical dans le département et contre les convocations et les sanctions abusives qui remettent en cause la liberté d’expression.
Pour la fin des dérives autoritaires dans l’académie, pour une égalité de traitement entre les écoles parisiennes dans l’organisation de leur temps de service.
Les syndicats parisiens SNUipp-FSU, SUD-Education, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SE-UNSA, SNUDI-FO... appellent les enseignants des écoles à se mettre massivement en grève le jeudi 16 octobre 2008.